Première victoire et quelle victoire pour Thibault

Nous souhaitons féliciter Thibault pour cette très belle victoire à la première étape du Tour de Mareuil-Verteillac-Ribérac (Challenge National Espoir).
Le travail finit toujours par payer, bravo !

Victoire Thibault 4

Jérôme Pineau : « Je reprends du plaisir à l’entraînement »

Jérôme Pineau a rejoint l’association l’hiver dernier. A 34 ans, le coureur professionnel d’IAM cycling va aborder samedi son 13e Tour de France (Bryan Coquard, l’autre coureur pro de l’association le découvrira lui pour la 1re fois). L’ancien des équipes Bonjour et Omega Pharma explique pourquoi il a décidé d’entamer une collaboration avec Fabien Aoustin il y a quelques mois.

 

Comment es-tu entré en contact avec l’association ? Via Bryan Coquard ?

Jérôme Pineau : « Ma volonté c’est d’accompagner Bryan dans ce qu’il fait au jour le jour pour pouvoir l’aider plus tard. Et moi, après avoir quitté Omega où j’avais quelqu’un qui me suivait pour l’entraînement, je trouvais super sympa ce que faisait Bryan. On discutait beaucoup de l’entraînement, de sa diversification, de son approche très ludique, surtout l’hiver. Du coup, je me suis dit « il faut que je rencontre ce fameux Fabien », voir ce qu’il dit, ce qu’il fait. On s’est rencontré en octobre ou novembre. J’ai exposé mes envies, il a exposé ses capacités à me faire évoluer. Ça a tout de suite bien marché. On a fait des choses ensemble pour tester au départ. On a la même vision des choses. C’est l’athlète qui doit aller vers l’entraîneur et pas l’inverse. Surtout, c’est une complicité. Ça ne peut pas être un chef et un exécutant. C’est un duo. De fil en aiguille, ça s’est mis en place gentiment. Tout l’hiver on a travaillé en salle avec Vincent, un prof de muscu renforcement, avec des circuits hyper ludiques. Plus du travail en extérieur, dans les marches pour l’explosivité, en piscine. L’avantage c’est que Fabien est auprès de nous tout le temps. Après, ça s’est mis en place pour le vélo. »

« Un nouvel élan avec Fabien et l’association »

 

Le fait d’être un pro avec 13 ans de carrière alors que Fabien a 28 ans et n’a jamais été pro, ça ne t’a pas rebuté ?

«Non, je ne suis pas de ceux qui disent qu’il faut avoir été pro pour faire un bon entraîneur. Il faut avoir fait quand même un peu de vélo. Mais Fabien en a fait, il connaît. Un grand champion n’est pas forcément un grand conseiller, ça dépend. Derrière tous les champions ou les pros, il y a quelqu’un, que ce soit un entraîneur, un ami qui conseille… J’ai toujours eu un suivi, jamais fait tout tout seul. Je fais encore des choses seul, je sais comment faire. Mais avoir un conseil de quelqu’un qui étudie et qui est toujours à la page, c’est très enrichissant. C’est très important de se remettre à zéro, se remettre en question en permanence. Tu ne peux pas dire c’est comme ça que j’ai fait l’an dernier, j’ai tout gagné. Faire la même chose deux années de suite, ce n’est pas possible. Fabien, c’était sa petite appréhension de dire « il a de l’expérience ». Justement, il y a trop d’années passées à faire toujours la même chose. Il ne faut pas tomber dans la routine. Du coup, on a réussi à trouver un nouvel élan avec Fabien et l’association. Je reprends du plaisir à l’entraînement. Je fais beaucoup moins de charges quantitatives et plus de qualité. Tout l’hiver s’est passé super bien avec la piscine, la marche, la pliométrie, la salle, plein de choses. »

L’approche pluridisciplinaire, c’est complètement nouveau pour toi ?

« J’ai passé beaucoup d’années avec l’ancienne méthode où il n’y avait pas d’entraîneur et c’était « roule, roule ». Après, chez les Belges, il y avait quelques exercices de renforcement musculaire. L’hiver, je me prenais en main seul. L’avantage de tout ça, c’est quand on va en piscine, on a des séances où on est au moins tous les deux avec Bryan. Il y a une espèce de petite compét entre nous et d’émulation. En plus Fabien est souvent là, avec nous dans l’eau. Il corrige les défauts. Je n’ai jamais autant progressé en natation que cet hiver. Je n’ai jamais pris autant de plaisir à nager. C’est un vrai bonheur. La « pluridiscipline » permet aussi de ne pas arriver en janvier avec la tête pleine de kilomètres et d’en avoir marre. C’est hyper important. Et la condition physique est super bonne. C’était mon meilleur début de saison depuis 5 ou 6 ans. »

« Les plus grands champions ont un staff extérieur à l’équipe »

Le fait que tu changes d’équipe et que tu aies plus de responsabilités t’a incité à modifier tes méthodes ?

« Je savais que j’allais rouler plus pour moi donc il fallait réadapter. On ne s’entraîne pas pareil quand on veut être équipier ou quand on veut gagner des courses. Il fallait refaire des choses que je n’avais plus faites depuis un moment. Surtout, ma volonté était de retrouver les sensations que j’avais quand c’était « quartier libre », quand il fallait aller dans les échappées de bonne heure. Ce n’est pas la même approche que quand il faut rouler pendant trois heures. Donc oui, on a changé les méthodes. Et puis j’avais envie d’être auprès de Bryan encore plus pour l’aider. Des garçons talentueux comme lui je n’en ai jamais vu. Il est adorable, à l’écoute mais qui va vite arriver à ses limites dans son encadrement professionnel. Il lui faut des aides extérieures pour qu’il aille plus haut. Il faut se créer vite son staff. Je l’ai appris à l’étranger. Les plus grands champions, que ce soit Boonen, Cavendish, Sylain (Chavanel) ont un staff extérieur à l’équipe. On a beau être dans une équipe, on ne peut pas s’occuper de 30 coureurs. »

L’approche associative peut donc aider sur ce point, pour travailler avec différentes personnes ?

« Oui, c’est pour ça que cette association est très enrichissante très importante. Je dirais même qu’on peut encore la faire progresser. J’en discute beaucoup avec Fabien. Pour la faire progresser aussi du côté administratif, aide juridique et contrat/management. Ça fait partie de ce petit staff qu’il faut se créer rapidement. On porte un maillot, certes, mais ta vraie boutique à toi, c’est toi-même. Ça ne peut pas tourner tout seul. Si tu veux changer d’équipe, pour un gamin qui n’a jamais été suivi que par elle, tu nages, tu perds du temps. »

Tu parles beaucoup de Bryan. Cette relation est née il y a longtemps ? C’est « grand frère/petit frère » ?

« Je l’appelle même « mon fils ». C’est comme mon petit frère, je le protège beaucoup. Je l’ai toujours suivi. Quand il avait été champion du monde l’omnium en J1, j’ai été à la réception de son maillot. Il avait mon poster dans sa chambre. Je lui ai « je ne m’en occupe pas pour le moment mais quand tu voudras revenir sur la route, je serai là ». J’ai toujours été là. Sa maman Sandrine sait que je suis toujours là. C’est une relation de grand frère, protecteur. J’ai beaucoup d’affection pour lui et ses proches. Sa maman a toujours été protectrice, à s’occuper des gamins de Pontchâteau, tirer des bouts pour lui. Quand tu connais l’histoire de Bryan, tu sais pourquoi c’est un champion et tu sais comment il peut encore progresser. C’est un diamant brut. Il ferait une compét de BMX, il gagnerait pareil. »

Article réalisé par Vivien Leroux

 

photo

« On ne peut pas suivre si on est seul »

Xavier Pérez, 41 ans et employé au vélodrome d’Hyères, fait partie des entraîneurs engagés auprès de l’académie. Adepte d’un enseignement pluridisciplinaire, il apprécie le partage des connaissances proposé par l’association.

Comment avez-vous commencé à collaborer à l’académie ?

« Il y a un an et demi, j’ai suivi la formation au CREPS de Poitiers, où j’ai connu Fabien (Aoustin). Je connaissais aussi Patrice (Cossard) en tant qu’entraîneur. On se côtoyait et on s’est retrouvé à Poitiers. »

Comment a débuté votre histoire avec le cyclisme?

« J’ai été coureur jusqu’en élite. J’ai commencé en Normandie car j’ai beaucoup bougé  étant jeune, au gré des mutations de mon père, qui était pompier. J’ai commencé à aimer le vélo en voyant le Tour de France. Puis je suis venu dans le Var. J’ai été embauché au vélodrome de Hyères en 1994, en tant qu’homme polyvalent. Pour l’entretien, le bricolage, l’animation, etc. C’est une région sinistrée de cyclisme, mais ici, au vélodrome, on a eu l’équipe de France jusqu’aux Jeux de Londres. »

Vous avez côtoyé les pistards français. Vous êtes un entraîneur plus axé « piste » ?

« Je n’en ai jamais pratiqué en tant que coureur. Je n’avais pas le temps ni l’envie. Mais c’est vrai que voir toujours les pistards devant moi, ça m’a servi. Je me suis aperçu que la piste pouvait être un outil exceptionnel. J’aime l’approche pluridisciplinaire, avec aussi le BMX ou le triathlon. Je m’occupe d’ailleurs de l’équipe de France de triathlon. On récupère une multitude d’infos avec les autres disciplines, on peut faire des comparaisons, chercher d’autres techniques. En ce sens, le vélodrome est un gros atout. »

Vous entraînez dans quelles structures ?

« Je suis moniteur dans un club de VTT et j’ai monté une académie. J’apprends aux autres à faire du vélo, tous types de vélo. »

Quel est l’intérêt pour vous à travaille avec l’ACE ?

« Fabien m’a permis de me remettre en question par sa planification, son approche. Je le trouve un peu révolutionnaire et surtout, il communique beaucoup. Et plus on communique, plus on reçoit d’infos, alors que dans le monde du vélo, chacun a tendance à rester cloisonné. Le cyclisme évolue tellement qu’il y a continuellement des choses à savoir. On ne peut pas suivre si on est seul. »

Image

Propos recueillis par Vivien Leroux 

ça va bien en ce moment…

Image

Iris la semaine dernière au Challenge Régional Pays de la Loire

Image

Et Yohann encore aujourd’hui en départemental.

Félicitations à tous les deux.
Bon continuation à tous pour la suite ! 

L’association sur la plus haute marche du podium

L'association sur la plus haute marche du podium

L’Académie du Cyclisme et de l’Entraînement n’a pas les mêmes vocations que les autres clubs cyclistes. Notre objectif est de réunir des personnes passionnées par l’entraînement et par le cyclisme dans un but de former des entraîneurs et des coureurs.
C’est pour ces raisons que nos adhérents nous rejoignent.
Entraîné par Fabien AOUSTIN il y a quelques années, Yohann GUIHENEUF a rejoint l’association car il partage ces valeurs. Aujourd’hui étudiant, Yohann, n’a plus le temps de s’entraîner, mais profite de "l’après partiel" pour faire quelques courses.
Et apparemment, il n’a pas perdu ses capacités physiques !
FÉLICITATIONS !

Josselin Clair y a repris goût

Sur le vélo depuis ses 6 ans, l’Angevin avait raccroché après les juniors. Depuis quelques mois, il s’y est remis. D’abord en cyclo-sportif. Désormais en D2.

Les sensations sont vite revenues. Il y a un an, Josselin Clair remontait sur une bicyclette pour la première fois depuis cinq ans, avec son collègue Freddy Reigner. Pour reprendre en douceur, pour le plaisir, juste en cyclo. « Ça me démangeait », explique-t-il. Quelques mois après avoir réembrayé. Il a repris une licence en D2, au Team U Anjou 49. Il faut dire qu’à 25 ans, il a déjà une longue expérience en club. De 6 à 19 ans, il a porté la liquette de l’autre écurie angevine, l’Evad. « J’ai arrêté avant les espoirs, ça ne servait à rien de continuer. Je n’avais pas le niveau pour aller plus loin. »

Il continue pourtant d’accompagner le groupe sur les courses et commence à prendre des photos. Une passion dont il a aujourd’hui fait son métier. Il fait aussi la connaissance d’un coureur un peu plus jeune que lui, avec sa petite pointe de classe : Angelo Tulik, actuel pro chez Europcar. Le vélo, il ne l’a jamais laissé bien loin de lui.

« Ta séance, tu as envie d’aller la faire »

Jusqu’à la reprise donc, en mai 2013. « Freddy m’a dit qu’il voulait faire l’Etape du Tour, ça m’a tenté. » Pour faire ça sérieusement, ils ont noué contact fin 2013 avec Fabien Aoustin, entraîneur à l’académie. Et depuis, les progrès sont incontestables. Encore à la peine au cœur de l’hiver dans les faux-plats, le bonhomme a désormais la socquette légère dans les bosses de l’Anjou. « Quand je repasse dans la Corniche (petit tape-cul près d’Angers) je vois la différence par rapport à l’année dernière, où je ne tenais pas. Maintenant, même en haut, j’arrive à réaccélérer. Et au niveau du souffle, je suis mieux. » Les bienfaits de la méthode du coach et de son approche originale. « Ce qui change, c’est que c’est franchement ludique, ça te motive. En juniors, on faisait des fois 2-3 heures au train. Là, il y a du fractionné, de la force. Ta séance, tu as envie d’aller la faire ! »

L’entraînement à deux permet aussi de diversifier les approches. « Fabien nous lance des défis. On a notamment un petit parcours de chrono où on se tire la bourre avec Freddy. Quand on sort, on essaie à chaque fois de battre le temps de l’autre. » De quoi motiver les compères, qui se retrouvent tous les jours au boulot. « J’y retourne la semaine prochaine. Freddy a repris le meilleur temps pour deux secondes. »

Pour information, depuis cette entretien, Josselin est détenteur du nouveau record du circuit de CLM avec 2 secondes d’avance sur son ami d’entraînement !

Image

Propos recueilli par Vivien LEROUX

Romain Jagu, la victoire au bout du tunnel

Handicapé par une blessure en 2013 et opéré cet hiver, Romain Jagu n’a que quelques semaines d’entraînement dans les jambes. Il ne lui en a pas fallu plus pour ouvrir, samedi, son compteur victoires en 2014.

Romain Jagu n’a eu besoin que de trois courses en 2014 pour retrouver le goût de la victoire. Une victoire qui lui échappait pourtant depuis deux ans et demi. "Je suis bien content d’avoir gagné", reconnaît le coureur du VC Naintré, redescendu cette saison en deuxième catégorie après deux années au sein de l’élite amateur. Dimanche, en Gironde, il a prouvé qu’il en avait encore sous la pédale. Après avoir raté le bon coup d’une quinzaine de coureurs, il est rentré seul, avant de se retrouver dans un groupe de contre de sept coureurs à quelques dizaines de secondes d’une échappée de trois partie plus tôt dans la journée. Une fois la jonction effectuée, il a trouvé l’énergie pour filer à l’anglaise avec un autre coureur qu’il distancera finalement dans la dernière bosse. "J’espérais être en forme mais je ne pensais pas lever les bras au bout de ma troisième course de la saison", se félicite Romain.

Car l’ancien coureur de l’US Pontchâteau revient de loin. Opéré d’une artère iliaque, "la maladie du cycliste", cet hiver, il n’a repris l’entraînement qu’au début du mois de mars. Il a alors, en toute logique, sollicité Fabien Aoustin, son entraîneur de toujours, pour l’aider à retrouver une bonne condition. "C’est plus du conseil qu’autre chose, note l’étudiant en master 1 de chimie à l’université de Bordeaux. On fait simple et on reste sur les mêmes bases que les années précédentes. On a essayé de tout regrouper, la force et l’intensité, en très peu de temps pour rattraper le temps perdu."

Désormais débarrassé de ses soucis de santé qui avaient perturbé sa saison 2013, il espère confirmer ce premier succès pour vite retrouver la première catégorie. Le championnat régional de Poitou-Charentes en juin l’intéresse. Mais pas seulement. "J’espère peser sur les courses et faire quelques Top 10 sur des courses élites."

Image

Propos recueillis par Guillaume LEROUX 

Thibault Ferasse apprend vite

Il comptait profiter de sa première saison dans l’équipe de DN1 de l’UC Nantes pour découvrir. Apprendre sur les plus belles courses du calendrier amateur, et progresser tranquillement. Mais Thibault Ferasse a un peu brûlé les étapes. « Je ne pensais pas que je serais à ce niveau-là en arrivant en DN1, explique-t-il. Je ne savais pas où j’allais. Cet hiver, j’étais même un peu inquiet. Lors des petits stages avec l’équipe, je me trouvais limite. » Dès les premières courses, le jeune coureur s’est rassuré en claquant un top 10 (8e) sur une manche des Plages Vendéennes, une Elite nationale.

Une performance de choix qui lui a permis de trouver sa place dans un collectif en pleine bourre emmené par l’ex-pro Fabien Schmidt et le jeune sprinteur Lorenzo Manzin. Des garçons que Thibault Ferasse a accompagnés sur deux manches de la Coupe France (Bruxerolles et les Boucles de l’Artois), preuve de la considération des directeurs sportifs du Team U Nantes. « C’est une belle récompense. C’est toujours difficile de faire sa place dans un effectif de 13 ou 14 coureurs, alors se retrouver dans le premier front de 6 coureurs qui fait la Coupe de France, c’est valorisant. » Dans l’Artois, le protégé de Didier Crochet ne s’est pas contenté d’être présent mais a également été acteur en se retrouvant  dans la principale échappée de la 2e étape, seulement revue à trois bornes de la banderole. Son attitude offensive lui avait aussi permis de faire un bout de chemin en tête sur les Boucles Guégonnaises quelques jours plus tôt. « Depuis tout jeune, j’aime bien faire des raids devant. C’est mieux d’être là que de subir. »

La bonne forme actuelle valide le travail réalisé depuis deux ans avec son entraîneur, Didier Crochet. « On commence la troisième année, détaille Thibault. Il est à l’écoute. Tous les ans, il y a de nouvelles choses. Cette année, on a travaillé avec des capteurs de puissance, des logiciels au top. La prépa hivernale est aussi passée par des séances de musculation en groupe. » Des séances où il a pu côtoyer les pros Jérôme Pineau et Bryan Coquard, aussi membres de l’académie. « Je les connaissais déjà mais c’est vraiment plaisant de bosser avec eux. Ils sont ouverts, on peut leur demander plein de choses ou aller rouler avec eux. On passe assez de temps le reste de la saison à travailler seul… »

Fort de son début de saison réussi, Thibault Ferasse se tourne maintenant vers la suite avec appétit. « L’objectif est de trouver ce petit truc qui permet de passer un cap et en gagner une belle dès cette année. » Mais d’abord, son apprentissage va continuer avec quelques gros morceaux et un programme chargé. Ça a commencé avec un Liège-Bastogne-Liège espoir réussi et terminé dans le second groupe (24e). Et ça continuera dans les prochaines semaines avec deux courses pas étape en classe 2, le Tour de Bretagne et le Tour d’Alsace

Image

Propos recueillis par Vivien LEROUX

Rémy Deutsch et la « patte Frédéric Grappe »

C’est un représentant de l’ « école de l’Est », portée par Frédéric Grappe et Julien Pinot, moteurs des succès actuels de la fdj.fr et du CC Etupes. Rémy Deutsch, entraîneur de l’AC Bisontine (DN2) a récemment rejoint l’académie, forts des préceptes d’entraînements enseignés par Grappe. « En côtoyant Fabien et Patrice j’ai découvert de nouvelles méthodes d’entraînement. C’est forcément enrichissant, explique cet ancien coureur de 3e catégorie.» Titulaire d’un master sport et performance, Rémy Deutsch a fait connaissance avec les membres de l’académie à Poitiers, en passant son diplôme d’entraîneur cycliste. « J’étais stagiaire DE quand Fabien et Patrice en étaient responsables. D’ailleurs, Fabien l’est toujours. J’ai trouvé la démarche de l’académie intéressante, alors j’ai candidaté. Fabien l’avait ouverte à tous les stagiaires. »

Malgré la distance, Rémy Deutsch s’investit dans l’ACE, via « des coups de téléphone et surtout grâce au web ». « L’objectif est de rencontrer d’autres entraîneurs, d’avoir des avis extérieurs, au niveau de la planification notamment. Cela permet d’être au fait de toutes les nouveautés. Plus on côtoie de monde, plus on a de chances d’évoluer. L’académie, c’est aussi une façon de m’ouvrir. » Le coach Bisontin peut également nourrir ses collègues de ses expériences et de ses connaissances. « Confronter nos méthodes et nos philosophies de l’entraînement nous aident mutuellement et nous tirent tous vers le haut ».

Image

Propos recueillis par Vivien LEROUX

La presse parle de nous aujourd’hui

La presse parle de nous aujourd'hui

Le journal Angevin, le courrier de l’Ouest parle de l’association aujourd’hui:
"Former des athlètes avant de former des coureurs"

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.